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Un jeune Alors, je vous le chante La fille d'Ipanema
Un ancien Les cons pas d'accord La vallée de la rivière rouge
L'ami du poète Gare aux quenelles Le murmure du silence
Vieille clébarde L'Arnaqueur à ses enfants Fée de mes doux souvenirs
La petite hirondelle La marche nuptionale L'Amérique
Le bord de l'eau de rêve La campagne Chercher à comprendre
Germaine Tourangelle Si la Garonne avait voulu Le drôle de type
Le ciel est par dessus le toit La France contée aux enfants Elle me tourmente
Adieu compagnons La route aux élections La Tolosenca
Aubade à Rémi Fraisse La non demande La Verdunenca
     




Adieu compagnons
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Paroles,chant et accompagnement: Le Troubadour d'antan,  Musique de Carlos Gardel "Adios muchachos".


Adieu compagnons, de mes joies et de mes peines, adieu mes amours, crotte à la haine.
C'est aujourd'hui que je vous tire ma révérence, gardant au coeur les souvenirs de notre enfance.
Adieu compagnons, Faisons fi de la tristesse. Ce jour est un jour d'allégresse,
J'ai tant de fois tiré si fort sur la ficelle que mon vieux corps n'a pas pu résister.

Je pars plein d'espérance sur le sentier de l'amour, vers les plaines immenses du grand désert brûlant.
Au détour d'une route je marque une pause, plonge dans la réserve de mes souvenirs d'enfant

De tout mon coeur je chante, à ma mère à mon père, d'autres pareils à vous, je n'en ai pas connus!
Et merci à la vie pour la  chance suprême, de m'avoir fait connaître deux enfants tels que vous !
Je pars plein d'espérance du côté du mystère, seulement ma carcasse s'en ira en fumée,
Car je sais que mon âme, dans mon nid de verdure, veillera sur ceux que j'aime pour l'éternité
En cavalier chevronné, je cambre ma monture, et lance " Je vous aime!!!" à mes petits enfants.
J'enlace dans un  geste d'amour et de tendresse, ma soeur, notre famille, et je pars en chantant:
Adieu camarde, tu t'approches, tu m'enlaces, emporte donc cette carcasse,
Pour ce qui est de mon amour et de mon âme, laisse les donc ils se passeront de ta flamme.
Adieu compagnons, faisons fi de la tristesse, ce jour est un jour d'allégresse
J'ai tant de fois tiré si fort sur la ficelle, que mon vieux corps n'a pas pu résister





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Alors, je vous le chante




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Je ne saurais tout seul vous reprocher mes frères, A vous qui si nombreux et sans penser à mal,

Vous acharnez aveugles à maltraiter ma terre, Qui est aussi celle de nos enfants

Je ne saurais tout seul vous parler de misère, De ceux qui n'ont pas de terre, de ceux qui n'ont pas de toit,

Moi j’ai tout ça pour moi et toi aussi mon frère, on s'en fout de ceux qui en ont pas…

Je ne saurais tout seul t’empêcher de sourire, Parlant d’effet de serre et fonte des glaciers,

La mer qui nous rattrape et recouvre nos terres, même pas la peine d'en parler…

Je ne saurais tout seul vous parler d’O.G.M. Du gêne d’un poisson, dans un grain de soja.

Ca fait crever des rats, à nous ça ne nous gène, on s’en fout, on bouffe pas les rats…

Je ne saurais tout seul vous prévenir mes frères,Que celui qui a faim pour nourrir ses enfants,

Viendra un jour chez nous pour nous faire la guerre, Puisqu’on lui a tout piqué, avant

Je ne peux pourtant pas m’empêcher de vous dire, Que chez nous, les nantis, pour un petit pissou,

Et sans même y penser la chasse d’eau on tire, sept litres on envoie dans le trou.

Sept litres d’eau potable dans les pays qui tirent, Nourrissent une famille pendant près de huit jours.

Ils ne le savent pas, il ne faut pas leur dire, laissons les donc mourir idiots…

Je vous chante tout ça , pas pour vous faire misère, Mais quand je vous le dis ça vous fait rigoler

Ca vous fait rigoler,alors je vous le chante, le chante pour ne pas pleurer,

le chante pour ne pas pleurer,  le chante pour ne pas pleurer,


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Aubade à Rémi Fraisse

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Dites-moi  où, en quel pays
A perdu la vie Rémi Fraisse ;

Est ce en Syrie, ou en Libye,
Ou si ça se trouve en Ukraine;
Non ce n'est pas en Palestine
Au Mali ou même en Judée
C'est dans notre pays de France,
Pays des lumières d'antan
Il luttait pour sauver la terre ,
Rémi avait vingt et un an

Soldat qui lança la grenade,
Tu n'es certes pas innocent
Mais le devoir d'un exécutant,
Est d'obéir au commandant
 

Par contre il n'en est pas de même,
Pour ceux qui d'en haut font semblant
Jurent par dieu qu'ils aiment la terre,
Mais sont gouvernés par l'argent
Et pour lui sont prêts à tout faire,
Même faire tuer nos enfants

Président rose en déroute,
Qui fait la cour aux gras banquiers.

Et sans blêmir baisse la croupe,
Devant routier , rouge bonnets 

Qui polluent terre et atmosphère,
Et en riant te font plier
Pourquoi ceux qui luttent pour la terre
Les laisse tu assassiner ?
Où sont-ils, Terre notre mère
Nos bons dirigeants éclairés ?

Rémi tu entres dans l'élite
De ceux qui ont en d'autres temps

Fait de ce
pays des lumières,
Pays des lumières d'antan

Rémi tu entres dans ta terre,
Qui est aussi celle de nos enfants,
Pour sauvegarder cette terre
Tu donnas ta vie en luttant
Par ce refrain je joins la mienne,
 la douleur de tes parents




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Chercher à comprendre

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A quoi ça sert de chercher à comprendre pourquoi l'on est ce que l'on est
A quoi ça sert de chercher à comprendre pourquoi l'on fait ce que l'on fait
Quand le soleil se lèvera demain, Je chanterai sur les chemins
Pour celui qui veut bien entendre ; qu'il est important de comprendre

 A quoi ça sert de chercher la lumière quand ils disent qu'il n'y a rien à voir
A quoi ça sert de regarder la misère de ceux qui crèvent de désespoir
Tu peux toujours essayer de me dire , que pour eux toi tu ne peux rien
Tu peux toujours essayer de me dire , que quoi que tu fasses ça sert à rien

Pourtant ça aide de voir sécher les larmes des yeux d'enfants abandonnés
Pourtant ça aide de rallumer la flamme dans le coeur des désespérés
Dans notre beau pays de France, terreau de gens favorisés,
Grâce aux lumières de mon enfance, qui savaient penser et aimer

Ca sert à ça de chercher à comprendre pourquoi ils font ce qu'ils nous font..
Ca sert à ça de chercher à comprendre même s'ils nous prennent pour des bouffons.


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Elle me tourmente avec sa voix
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Elle me tourmente avec sa voix, elle m'envoûte avec ses mots.
Elle dit qu'en m'aimant elle espére , nous faire revivre le passé.
Que notre amour étant si fort, ne pouvait jamais terminer.

Elle chantait notre chanson , pleine de nos souvenirs .
Je m'approchais d'elle, et écoutais un instant.
Elle semblait être un ange, juste descendu des cieu-ux.


Elle me tourmente avec sa voix, elle m'envoûte avec ses mots.
Elle dit qu'en m'aimant elle espére , nous faire revivre le passé.
Que notre amour étant si fort, ne pouvait jamais terminer..


J'allais dévoré par la fièvre, perdu parmi les gens.
Elle avait trouvé mes lettres , les lisait en chantant.
Je criais pour qu'elle arrête , mais elle n'entendait pa-as .

Elle me tourmente avec sa voix, elle m'envoûte avec ses mots.
Elle dit qu'en m'aimant elle espére , nous faire revivre le passé.
Que notre amour étant si fort, ne pouvait jamais terminer.

Elle me tourmente avec sa voix, elle m'envoûte avec ses mots.
Elle dit qu'en m'aimant elle espére , nous faire revivre le passé.
Que notre amour étant si fort, ne pouvait jamais terminer.




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Fée de mes doux souvenirs


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Je savais que je trouverais ta porte ouverte, et je pourrais poser mes guêtres.
Tes yeux brillants et ton sourire, semblaient toujours vouloir me dire, viens donc t'endormir près de moi
Tu avais appris à soigner, à consoler tous mes tourments , fermant les yeux sur mes faiblesses.
Ton visage dans ma mémoire, ta tendresse et ton histoire, font de toi mon plus doux souvenir.
C'est ton image qui me guide, quand je franchis tous ces torrents, et gravis les murs de la vie,
Je r'vois ces gens qui nous aimaient, qui nous souriaient et disaient , que l'on allait si bien ensemble
Aujourd'hui ils me maudiraient, s'ils me voyaient rodant tout seul, sur les durs chemins sans sortie.
Pourtant tu restes avec moi,et c'est toi qui guide mes pas, dans ce cruel monde sans merci
Avec ma barbe de dix ans, Je remplis mon grand bol de soupe, au chaudron des restos du coeur.
Je me traîne de gare en port, De train en bateau et je dors, avec les mendiants sur les plages
Enlaçant ma vieille guitare, je ferme les yeux et prétend, serrer ton corps contre mon corps,
Je te revois belle et fragile, Dans les flots de mes rêves fous, Toi fée de mes doux souvenirs,
Je savais que je trouverais ta porte ouverte, et je pourrais poser mes guêtres.
Tes yeux brillants et ton sourire, semblaient toujours vouloir me dire, viens donc t'endormir près de moi
Tu avais appris à soigner, à consoler tous mes tourments , fermant les yeux sur mes faiblesses.
Ton visage dans ma mémoire, ta tendresse et ton histoire, font de toi mon plus doux souvenir.

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Gare aux quenelles

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C'est à travers les larges grilles, des chaînes de télévision,
Qu'on a pu voir un joyeux drille, nous dire qu'on était tous des cons
Avec impudeur ce compère, nous l'a mis dans un endroit précis
Que rigoureusement ma mère, m'a défendu d'nommer ici . 
Gare aux queneeeeelles
Tout à coup je me prends la tête, en me disant c'est pas normal,
Que des trous du cul se permettent, de rire avec ce qui me fait mal
Les singes sortant de leur cage, reprennent en coeur le gros nigaud ,
Pour se créer des personnages afin de gonfler leur égo.
Gare aux queneeeeeelles
Celui-là même qui naguère, était un comique reconnu,
Aujourd'hui pour faire de l'oseille, réveille la haine dans les rues
D'autant plus facile est sa tâche, Qu'il y a partout dans le pays,
Des tas de gens tordus et lâches, qui aiment à battre les petits.
Gare aux queneeeeeelles
Moi qui suis septuagénaire, voir tant de gens qui s'amusent à nier,
Ces immondices extraordinaires, que je connus quand je suis né.
Des français restant impassibles, lorsque miliciens  gestapo,
Envoyaient des familles incrédules, mourir à Buckenwald et Dachau.
Gare aux queneeeeeelles
Ces familles étaient nos frères, ils étaient nés ici comme nous,
Avec nous chantaient la Marseillaise, et jouaient et aimaient comme nous
Ils furent dénoncés par nos frères qui étaient nés ici comme nous,
Mais se basaient sur des critères, des histoires de bon dieu et de sous.
Gare aux queneeeeeelles
Je ne suis pas un moraliste, mais à toi je veux dire que,
Si tu cherches à changer le système, trouve un autre moyen ce sera mieux.
 Plutôt qu'humilier la mémoire de gens bien plus innocents que toi,
lndigne toi, révolte toi, vote pour qui défendra tes droits
Gare aux queneeeeeelles
Demande au comique millionnaire, qui fait son succès sur ton dos,
Qu'il jongle avec ses cartes bancaires, Ça l' fera  rire mais pas trop.
Il en a tellement le bougre, ça ferait un sacré numéro,
mais ne joue plus , je t'en prie mon frère, avec les victimes de Dachau.
Gare aux queneeeeeelles
Demain s'il se trouve mon frère je chanterai pour défendre tes droits,
Mais aujourd'hui grâce aux quenelles c'est pour eux que je lève ma voix
Pour ces milliers pour ces millions livrés par nous à la gestapo,
Ces innocents nos soeurs nos frères qui ont fini leur vie à Dachau
Grâce aux queneeeeeeelles



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Germaine Tourangelle
 Poème de Paul Fort

Georges Brassens récite le poème... Je crois qu'il n'a pas eu "le toupet" de le mettre en musique ...
Moi, qui suis un voyou, je l'ai fait... Je crois que Georges aurait aimé cette version...
Le Troubadour d'antan

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Cette gerbe est pour vous Manon des jours heureux, 
Pour vous cette autre, eh ! oui, Jeanne des soirs troublants. 
Plus souple vers l'azur et déchiré des Sylphes, 
Voilà  tout un bouquet de roses pour Thérèse. 

Où donc est-il son fin petit nez qui renifle ? 
Au paradis ? eh ! non, cendre au Père-Lachaise. 
Plus haut, cet arbre d'eau qui rechute pleureur, 
En saule d'Orphélie, est pour vous, Amélie. 

Germaine Tourangelle, ô vous la plus jolie,
Et pour vous ma douceur, ma douleur , ma folie,
Le fluide arc en ciel s'égrenant sur mon coeur,
Cette gerbe est pour vous, Manon des jours heureux.

Germaine Tourangelle, ô vous la plus jolie,
Et pour vous ma douceur, ma douleur , ma folie,
Le fluide arc en ciel s'égrenant sur mon coeur,
Cette gerbe est pour vous, Manon des jours heureux.



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L'Amérique

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Mes amis, je veux plus y aller, j'ai du mal à me l'avouer ,

ils ont voté et ils se sont « Trumpés », en Amérique---

J'abandonne sur mon chemin, tous mes amis américain,

Cela me donne beaucoup de chagrin , L'Amérique---
 
L'Amérique, l'Amérique, je peux plus la voir telle qu'elle est .

L'Amérique, l'Amérique, si c'était un rêve, ça se saurai

Les immigrés, les mexicains vont entendre siffler les trains,

ils vont être jetés dehors abandonnant l'Eldorado, de l'Amérique

Mes amis, je vous dis adieu, car en Europe on n'est pas mieux,

Parce qu'on n'a seul'ment dans les yeux, Que l'Amérique ---

Je partirai, je ne sais pas quand, Sans un sou, mais plus riche qu'avant,

Chanter la vie, l'amour mais pas l'argent, pas l'A-mérique--

Et l'Europe, Et l'Europe, je peux plus la voir telle qu'elle est ,

Et l'Europe, Et l'Europe, si c'était un rêve, ça se saurai

Tout's les sirèn's de nos bobos, hurlaient que 28 c'était trop,

Ils ne les ont pas entendu et ils font encore les beaux,com' l'Amérique--

Mon ami, mon frère d'ici, si tu pouvais un jour ouvrir les yeux,

Tu verrais qu' autour il n'y a pas mieux,- Que la France ---

Les extrèmes, les endoctrinés, te proposent de tout casser-

D'oublier l'histoire de notre passé, Comm' l'A-mérique ?--
 
Marianne', Marianne, fais toi entendre réveilles toi !

Marianne', Marianne, Un gros orage gronde ne cède pas !
 
Les sirèn's des extrèmes cherchent à couler notre bateau,

on va en prendre plein la poire, on va devoir courber le dos Comm' l'Amérique

Et l'Afrique et l'Afrique qui veut savoir comment elle est ,

Et l'Afrique et l'Afrique , si c'était un rêve, ça se saurait
 
Et l'Afrique et l'Afrique qui veut savoir comment elle est ,

Et l'Afrique et l'Afrique , si c'était un rêve, ça se saurait ...



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L'ami du poète

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Musique Fernando Sor (1825),   Paroles et Chant Le Troubadour d'antan, (paroles adaptées d'un poème du XVIIII° siècle attribué à Alfred de Musset)


Ami, tu as dit, en nous, tant que nous sommes,
Il existe souvent une certaine peur
Il existe, en un mot, chez une part des hommes,
Un poète mort jeune à qui l’homme survit.

Ami, tu as dit, chez une part des femmes,
Il existe souvent une certaine fleur
Qui s’en va dans la vie et s’effeuille du coeur,
Tu l’as bien dit, ami, mais tu l’as trop bien dit

Tu  n'as pris garde, en traçant ta pensée,
Que ta plume écrivait un vers harmonieux,
Et souviens-toi qu’en nous il existe souvent,
Un poète endormi toujours jeune et vivant.

Tu  n'as pris garde, en traçant ta pensée,
Que ta plume lançait un élan vers les cieux,
Et souviens-toi qu’en nous il existe souvent,
Un poète endormi dans le coeur d'un enfant.


Ami, tu as dit, en nous, tant que nous sommes,
Il existe souvent une certaine peur
Il existe, en un mot, chez une part des hommes,
Un poète mort jeune à qui l’homme survit.

Ami, tu as dit, chez une part des femmes,
Il existe souvent une certaine fleur
Qui s’en va dans la vie et s’effeuille du coeur,
Tu l’as bien dit, ami, mais tu l’as trop bien dit.



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L'arnaqueur à ses enfants

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Travailleurs, ce n'est pas la peine, les fonds vous n'y comprenez rien
Nous les riches on prend votre graine, c'est fou ce que ça fait du bien


Un riche arnaqueur sentant tourner le vent, appela ses banquiers, fit venir ses enfants,
Gardez-vous, leur dit-il, de perdre l'héritage Que nous ont laissé nos parents.
C'est un trésor trop important.

On a tellement gagné en exploitant la masse, qu'on ne sait plus quoi faire de tout cet argent,
On est fier tout de même, d'être des un pour cent, qui détiennent l'équivalent,
Des quatre-vingt dix neuf restant.

Emplissez nos vaisseaux d'or et de pierreries, transportez les voguant dessus la mer jolie
Appelez les banquiers des paradis fiscaux... Faites comme votre papa,
Déposez tout au Panama.

Banquiers de sociétés , en règle générale, nommez dépôt légal notre argent détourné
Etudiez bien les lois, manipulez le droit et remerciez de temps en temps
Tous les croquants et leurs enfants

Travailleurs ce n'est pas la peine... les fonds vous n'y comprenez rien.



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La campagne

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Ils quittent un à un le pays,
Afin d'aller gagner leur vie,
Loin de la terre où ils sont nés,
Depuis longtemps ils le savaient,
Ils feraient pas comme leurs pères
Qui n'étaient pas subventionnés.

 Les vieux travaillaient comme les taureaux,
S'éveillant jamais assez tôt,
Avant que le soleil se lève.
Ils n'avaient jamais de repos,
Et ils n'en faisaient jamais trop,
Pour finir par traire six chèvres

 Pourtant-- la campagne était belle, On pouvait pas imaginer
Qu'avec leurs phytosanitaires, ils allaient nous exterminer ...

Avec leurs mains tenant leurs têtes,

Les jeunes trouvaient les anciens bêtes,
En les voyant tant travailler.
Ces vieux n'avaient que dix hectares,
Ne lisaient jamais un journal,
N'avaient jamais vu un chéquier.
 
Quand leur jour sera arrivé,
Ils vont vite tout transformer,
En vendant leurs terres agricoles,
 ces gros du FN SA,
Qui ont des tracteurs gros comme ça,
Et trois "catcats" comme bagnole.

 Pourtant-- la campagne était belle, On pouvait pas imaginer

Qu'avec leurs phytosanitaires, ils allaient nous exterminer ...

Mille vaches et puis mille moutons,

Mille hectares pour les melons,
Dix mille poules en batterie.
Et pour avoir des subventions,
Iront avec leurs gros camions
Casser perceptions et mairies,

Leur vie, ils contrôlent la réforme agraire, 
Voient exploser sans trop s'en faire,
Tous les rendements à la tonne,
Avec les nouveaux OGM
Offerts par Monsanto - Bayer,
Excusez si on empoisonne!

Pourtant  la campagne était belle, On pouvait pas imaginer,

Qu'avec leurs phytosanitaires, ils allaient nous exterminer ...



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La fille d'Ipanema

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Belle, petite hirondelle,  touchée par la grâce, ton corps de déesse, qui vient et qui
 passe,

Tes hanches qui balancent, te portant vers la mer
 Belle, au teint coloré, du soleil d'Ipanema , ton corps qui enflamme,  plus doux  qu'un poème,
une pure merveille, par mes yeux découvert...

Ah ! Je suis seul et je rêve, Ah ! Je suis seul et j'espère, Ah ! beauté qui m'interpelle

Belle fleur qui n'est certes pas mienne, qui est seule tout de même...
Ah ! si elle savait, que quand elle passe, Le monde sourit, et s'emplit de grâce
Transportant nos coeurs,... dans un rêve d'amour... dans un rêve d'amour ...

Belle, petite hirondelle, touchée par la grâçe, ton corps de déesse, qui vient et qui passe,
Tes hanches qui balancent, te portant vers la mer
Belle, au teint coloré, du soleil d'Ipanema , ton corps qui enflamme, plus doux  qu'un poème,
une pure merveille, par mes yeux découvert...

Ah ! Je suis seul et je rêve, Ah ! Je suis seul et j'espère, Ah ! beauté qui m'interpelle
Belle fleur qui n'est certes pas mienne, qui est seule tout de même...
Ah ! si elle savait, que quand elle passe, Le monde sourit, et s'emplit de grâce
Transportant nos coeurs,... dans un rêve d'amour... dans un rêve d'amour ...


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La France contée aux enfants
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Viens donc, toi dont l'œil étincelle, Pour entendre une histoire encor,
Approche je te dirai celle, d'un pays parmi les plus fort
Qui s'entêtait avec constance, d'aller en chantant vers sa mort
Enfant le mauvais temps menace, soit prêt à faire un gros effort


Ce grand pays plein d'arrogance a tout à fait perdu le nord,
Ses présidents en alternance lui ont cassé tous ses ressorts
En faisant des dettes à outrance, dépensant sans aucun remord,
Comme chaque français de France ne pensant qu'à son seul confort

Dernier élu ce n'est pas drôle, on vit enfin un président,
Retirant les mains de ses poches, et tenter de prendre le tournant
Comme il restait droit dans ses bottes sans regarder sur ses côtés,
les pavés de droite et de gauche ont fini par le dézinguer .

Il eut bientôt un gros problème, son mandat couru à moitié,
entendit hurler dans la presse les loups venant le remplacer
Nombreux requins, qui se déchaînent, œil brillant de lubricité,
Venant pour reprendre les rennes, et nous verser dans le fossé.

Il avait tant de choses à faire, il ne lui restait que deux ans,
devait tant qu'il est aux affaires, freiner et tourner le volant 
Sortir enfin du nucléaire, aller vers d'autres énergies,
vers des transports plus populaires, pour faire des économies.

ll entendait à son oreille de bons amis lui murmurer,
de renverser la grande table, les vieilles institutions modifier,
Retirer le sénat des affaires, supprimer trois cent députés,
comme le gros temps nous menace, rentrer dans la réalité

On voit des monstres, dit la chronique, créés par notre société,
le coeur débordant de haine par religieux interposés,
Se réfugier dans les extrêmes, pour cracher mentir et brûler,
hurler leur haine dans nos villes, ou innocents assassiner

Aujourd'hui ce sont les notaires, les policiers, et les huissiers,
qui pleurent sans honte leur misère sur nos épaules d'ouvriers
Demain sans doute proxénètes, gros dealers ou riches banquiers,
irons sans se prendre la tête, dans la rue pour manifester

Ami si ton coeur penche à gauche, du présent tire une leçon,
au pays des forces banquières tu ne dois prendre le guidon
Tu ne peux freiner ce système qu'en étant dans l'opposition,
le peuple fera le nécessaire, à la prochaine élect-i-on

Enfant j'espère que cette histoire te sera très vite contée,
tu vas devoir tu peux me croire t'engager pour l'humanité

Nous anciens des trente glorieuses, avons impacté ton futur,
Enfant rude sera ta tâche, pour ne pas aller dans le mur...




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La Marche nuptionale
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Président de ce jour, président de ce temps, J'ai vu les autres agir pendant quatre-vingts ans
Des gens de basse source ou des grands de la terre, toujours de grands hâbleurs, toujours prêts à tout faire...
Non vous n'allez pas vivre jusqu'à la fin des temps, pour ça si vous pouviez ne serais ce qu'un instant
Vous dire qu'après tout, puisque vous êtes l'élu, vous êtes un de ceux qui le pouvez le plus.
Vous n'êtes je le crois pas aussi comme moi. Vous avez donc compris, encore mieux que moi .
Comment tout ça fonctionne, qui tire les ficelles, qui nous envoient dans l' mur, aveugles, à tire d'ailes.

Plutôt que de nager dans le sens du courant, faites nous retourner, aller dans l'autre sens.
Aidez nous à sortir de ce monde futile, Qui n'aura jamais connu quelqu'un de votre style.
Supprimez le sénat, tous ces chers vieux farceurs ! Réduisez l'assemblée, à 120 beaux parleurs ...
Quarante seront homme, quarante seront femme , les quarante derniers seront de l'autre genre.
Ajustez leur salaire à quatre mille euros, vous l'avez dit vous même, au dessus ça fait trop ...

Faites la même chose avec tous vos ministres, tant pis si quelques uns, auront la mine triste.
Si vous faites tout ça, ma parole d'honneur, Vous serez réélu par un peuple en pleurs!"
 
Qui se réunira pour chanter vos louanges, au temple à la mosquée, à l'église le dimanche !


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La non demande électorale
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Ami, de grâce, ne met ton, bulletin pour une élection, dans aucune u-u-urne

Tant que tu seras convaincu, qu'ils ne pensent qu'à te faire cocu, et bonne fortune...

J'ai l'honneur de, te demander, de t'abstenir, tant que seuls des menteurs voudront se faire élire.


On demande pas le Pérou, on demand' seulement qu'ils nous, tiennent leurs prome-è-è-sses

Plutôt qu'nous traquer au volant, qu'ils chass'nt dabord les gros brigands, pam ! sur les fesses
 
J'ai l'honneur de, te demander, de t'abstenir, tant que seuls des menteurs voudront se faire élire.

Réduire la solde des présidents, et des députés sur les bancs, plus d' forfaitures

Pour aller bosser fair' comm'toi, en train, à vélo, a dada, on n'en a cure

J'ai l'honneur de, te demander, de t'abstenir, tant que seuls des menteurs voudront se faire élire.

Réduir' le nombr' de députés, par beaucoup plus que la moitié, c'est pas misè è è re

Les sénateurs fair' encor' mieux , garder qu'une poignée d'entre eux, pour la lumiére

J'ai l'honneur de, te demander, de t'abstenir, tant que seuls des menteurs voudront se faire élire.

Ne pas cumuler deux mandats, partir à 65 ans comm' toi, à la retrai- ai-aite

Conseil général régional, réunis en un seul local, ça serait chouette.

J'ai l'honneur de, te demander, de t'abstenir, tant que seuls des menteurs voudront se faire élire.

Ne vend pas ton âme au démon, évitons la révolution, c'est trop inju-u-uste

Si personne ne va voter, ils ne seront pas désignés, jusqu'à c'qu'ils s'ajustent ...

J'ai l'honneur de, te demander, de t'abstenir, tant que seuls des menteurs voudront se faire élire.

Ami, de grâce, ne met ton, bulletin pour une élection, dans aucune u-u-urne

Tant de fois on a essayé, pour hélas ne rien voir changer, à nos fortunes...

J'ai l'honneur de, te demander, de t'abstenir, tant que seuls des menteurs voudront se faire élire.


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La paix!!! relimpinpin

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Pour qui, comment quand et pourquoi ? Contre qui ? Comment ? Contre quoi ? C'en est assez de vos violences.
D'où venez-vous ? Où allez-vous ? Qui êtes-vous ? Qui priez-vous ? Je vous prie de faire silence.
Pour qui, comment, quand et pourquoi ? S'il faut absolument qu'on soit Contre quelqu'un ou quelque chose,
Je suis pour le soleil couchant En haut des collines désertes. Je suis pour les forêts profondes,

Car un enfant qui pleure, de Gaza ou d'ailleurs, Est un enfant qui pleure,
Car un enfant qui meurt Au bout de vos fusils Est un enfant qui meurt.
Que c'est abominable d'avoir à choisir Entre deux innocences !
Que c'est abominable d'avoir pour ennemis Les rires de l'enfance

Pour qui, comment, quand et combien ? Palestiniens enfants Syriens auraient perdu le droit de vivre,
Le goût de l'eau, le goût du pain Et celui de la paix enfin Dans leur pays du bout du monde !
Mais pour rien, mais pour presque rien, Pour être avec eux et c'est bien ! Et pour une porte entr' ouverte,
Je fais pour eux cette chanson, pour aider leur respiration, en espérant qu'on la leur donne !
Rien avoir, mais passionnément, Ne rien se dire éperdument, Mais tout donner avec ivresse
Et riche de dépossession, N'avoir que sa vérité, Posséder toutes les richesses,
Ne pas parler de poésie, tant que la guerre n'est pas finie En transformant les coeurs sauvages
De ces dictateurs sans esprit, qui sèment la mort dans leur pays, où la paix n'a jamais eu sa chance.

Contre qui, comment, contre quoi ? Pour qui, comment, quand et pourquoi ? Pour retrouver le droit de vivre,
Le goût de l'eau, le goût du pain Et celui de la paix enfin Dans leur pays du bout du monde !
Contre ces dictateurs pantins, se rebeller contre eux enfin , pour redonner l'espoir de vivre,
Je fais pour eux cette chanson, pour qu'ils retrouvent la raison, en espérant qu'on la leur donne
Et vivre passionnément, Et ne se battre seulement Qu'avec les feux de la tendresse
Et, riche de dépossession, N'avoir que sa vérité, Posséder toutes les richesses,
Pour tous les enfants de Syrie, D'Irak Palestine Libye et pour tous les enfants d'Afrique !
Qui n'ont jamais connu la paix, dans ces beaux pays au ciel bleu, et pour qu' elle ait enfin sa chance,
Vivre, Vivre Avec tendresse, Vivre Et donner Avec ivresse


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La petite hirondelle
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Au printemps une jeune et jolie hirondelle, Qui avait de nouveau traversé l’océan
Rapportait de là-bas cette triste nouvelle, Elle avait vu mourir des gens et des enfants.
Ca se passait de l'autre côté de la terre, Un pays ravagé par de grands ouragans
Mais aussi par d'énormes tremblements de terre, Détruisant les maisons et ceux qui sont dedans

Quelle triste nouvelle , ma petite hirondelle!, Quelle chance chez nous, il fait souvent si beau.
Contre les ouragans les tremblements de terre,Tous unis en chantant, construisons un cadeau.
En chantant essayons de chasser la misère, Chantons cette chanson, pour apprendre à lutter.
En chantant essayons, de consoler leur peine. Chantons cette chanson, afin de les aider.


Aider les malheureux, repousser la misère, Ce n’est pas, il est vrai, le rôle d’un enfant.
Mais si ça vient de lui, s’il demande à le faire, C’est de l’en empêcher que ce serait navrant.
Avec cette chanson qu’on vient juste de faire, Avec cette chanson qu’on vient de vous chanter
Nous avons essayé de chasser la misère, Maintenant, vous les grands, c’est à vous de jouer.

Aider les malheureux, repousser la misère, Ce n’est pas, il est vrai, le rôle d’un enfant.
Mais si ça vient de lui, s’il demande à le faire, C’est de l’en empêcher que ce serait navrant.
Avec cette chanson qu’on vient juste de faire, Avec cette chanson qu’on vient de vous chanter
Nous avons essayé de chasser la misère , Maintenant, vous les grands, c’est à vous de jouer.(Ter
)


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La route aux élections
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Ayant le choix de l'élection, j'ai participé à la fête.
Qu'ils me traitent trop comme un con, gentiment me prenait la tête .
Donc on a change les lardons, qui s'remplissaient de nos ducatons, 
Dedans leur bas de laine, quand on est dans la peine.
On leur a dit «cass'toi pauv'con », Emmène avec toi tes larrons! 
Et surtout n'aie pas de peine, la financ' reste reine. »
La Marianne pleure surtout, parce qu' elle n'a plus de sous.
Ces voyous lui ont tout piqué, il faudra donc tout réparer.

J'ai scruté avec attention, la tronche de ces prétendaines.
Ces beaux gens qui hurlent en rond, tout comme cette blonde peine
Qui dit qu'elle va changer le son, Qu'elle va donner du pognon, 
Aux yeux bleus à peau blanche, à l'office le dimanche ,
La blonde dame hurle ceci : « Étranger, sauve-toi d'ici
Ou l'on donne l'alarme, Aux chiens et aux gendarmes ! »
Ce sont ces mêmes détraqués, que ceux qu'il y a des années,
Ont brulé homm's femm's et enfants, on va encore perdre notre âme.


Je me suis fait expliciter, par de chers amis vieilles branches,
Pourquoi du côté de mon coeur, il y a aussi des gens qui flanchent.
Des gens qui volent et des violeurs, Des qui trichent des sans honneur,
Qui trompent et trahissent, les pauvr' gens en pâtissent
Mes chers amis m'ont répondu : «L'esprit humain reste inconnu,
Qu'il soit de droite ou de gauche, l'humain élu peut -être moche ! »
Mais c'est du coté de ton cœur, que tu trouveras le bonheur.
A gauche on vit avec les gens, à droite on vit pour de l'argent.

Menant à travers et à tort, sa folle course en aveugle,
La gauche perd les commandes encor, et fait pleurer ceux qui le veulent,
Elle aurait dû nous écouter, elle aurait dû se rappeler,
Que l'argent sur la terre, apporte la misère !!!
Car c'est toujours pour plus d'argent, que l'on forme des régiments,
Que pères et grand pères, sont partis à la guerre
Hélas du jardin de mon père, La ros' encor s'est fait la paire...
Je vous chante avec émotion: Allons enfants !!! allons!!! allons!!



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La Tolosenca

La Tolosenca (La Toulousaine ou Ò mon país) est une chanson occitane écrite par Lucien Mengaud avec une musique de Louis Deffès.
Cette chanson est devenue l’hymne de la ville de
Toulouse et a inspiré Claude Nougaro pour sa chanson Toulouse


Transposée et accompagnée par une Fée Lomagnole, Chantée par Le Troubadour d'antan

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Ô moun pays! ô moun pays ! ô Toulouso,ô Toulouso! qu'aymi tas flous, qu'aymi tas flous, toun cel, tôun soulel d'or 
Al prep de tu, al prep de tu, l'âmo sé sent hurouso, E tout ayssi é tout ayssi , me réjouis le cor,(bis)

Ô moun pays ! ô moun pays! ô Toulouso, ô Toulouso ! Qu 'aymi tas flous, toun cél, toun soulel d'or!

Que you soun fiér de tas académios, Des mounumens qu'ornon nostro citat !
De toun renoum é dé tas pouésios E de toun cant despey loutens citat !
Aymi tabès nostro lengo gascouno Que tant nous douno, que tant nous douno de gayetat !

Ô moun pays ! ô moun pays! ô Toulouso, ô Toulouso ! Qu 'aymi tas flous, toun cél, toun soulel d'or!

Oh ! qu'aymi pla da tas brunos grisettos Lé tin flourit, lé souriré malin,
Lour pel lusén, lours poulidos manétos Lours poulits pès é lour regard taquin !
En las bésén moun cor se rebiscolo Etpey s'enbolo, Etpey s'enbolo tout moun chagrin.

Ô moun pays ! ô moun pays! ô Toulouso, ô Toulouso ! Qu 'aymi tas flous, toun cél, toun soulel d'or!

A tous entours l'herbo semblo pus fresquo Le parpaillol a maytos de coulous
Tous fruits y soun douces coumo la bresquo, E tous pradèls soun claoufidis de flous ;
Dé tous bousquéts you récerqui l'oumbratgé E lé ramatgé é lé ramatgé des aouselous


Ô moun pays ! ô moun pays! ô Toulouso, ô Toulouso ! Qu 'aymi tas flous, toun cél, toun soulel d'or!

De tous guerriés doun la noblo benjenco, Fasquec plega le froun des argousis ,
De ta fiértat e de l'independenço, Que de tout tens regnet dins le pays.
Oh ! soun pla fier, de ma bilo tant belo, Que tant rappélo, que tant rappélo de soubenis


Ô moun pays! ô moun pays ! ô Toulouso,ô Toulouso! qu'aymi tas flous, qu'aymi tas flous, toun cel, tôun soulel d'or 
Al prep de tu, al prep de tu, l'âmo sé sent hurouso, E tout ayssi é tout ayssi , me réjouis le cor,(bis)
Ô moun pays ! ô moun pays! ô Toulouso, ô Toulouso ! Qu 'aymi tas flous, toun cél, toun soulel d'or!



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La Toulousaine 

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Ô mon pays! ô mon pays ! ô Toulouse, ô Toulouse! J'aime tes fleurs, j'aime tes fleurs, ton ciel, ton soleil d'or !
Auprès de toi, Auprès de toi, Mon âme se sent heu
reuse, Te voir ainsi te voir ainsi, me réjouis le coeur, (bis)
Ô mon pays! ô mon pays! ô Toulouse, ô Toulouse ! J'aime tes fleurs,
ton ciel, ton soleil d'or !

Que je suis fier de tes académies, des monuments qui ornent notre cité!
Ta renommée traduite en poésie , par ce beau chant nous enflamme le coeur!
Que j'aime aussi notre langue Gasc-o-o-onne Qui tant nous donne, qui tant nous donne de gaieté !


Ô mon pays! ô mon pays! ô Toulouse, ô Toulouse ! J'aime tes fleurs, ton ciel, ton soleil d'or !

L'oeil petillant de tes fières violettes, Leur teint fleuri, leur sourire malin,
Leur beaux cheveux préparés pour la fête Leurs pieds jolis et leur regard taquin.
En les voyant mon âme se console Et puis s'envole,Et puis s'envole tout mon chagrin.


Ô mon pays! ô mon pays! ô Toulouse, ô Toulouse ! J'aime tes fleurs, ton ciel, ton soleil d'or !

Sous ton soleil l'herbe semble plus verte, Le papillon a plus belles couleurs.
Tes fruits sont doux comm' le miel des abeilles Et tes prairies sont couvertes de fleurs!

Sous tes bosquets je m'assoie et je rêve, en écoutant en écoutant piailler les oisillons

Ô mon pays! ô mon pays! ô Toulouse, ô Toulouse ! J'aime tes fleurs, ton ciel, ton soleil d'or !

Tes fiers guerriers dont le noble courage, a fait plier tous les envahisseurs.
Ils ont lutté pour notre indépendance, et leur succès est gravé dans nos coeurs.
Je suis si fier, de ma ville si belle, Qui me rappelle, qui me rappell' de si beaux souvenirs

Ô mon pays! ô mon pays ! ô Toulouse, ô Toulouse! J'aime tes fleurs, j'aime tes fleurs, ton ciel, ton soleil d'or !
Auprès de toi, Auprès de toi, Mon âme se sent heu
reuse, Te voir ainsi te voir ainsi, me réjouis le coeur, (bis)
Ô mon pays! ô mon pays! ô Toulouse, ô Toulouse ! J'aime tes fleurs,
ton ciel, ton soleil d'or !





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La vallée de la rivière rouge


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Dans la vallée ils disent que tu t'en vas, que bientôt tu emportes avec toi

La douceur de tes yeux, ton sourire, de mon coeur les plus beaux souvenirs


Assieds toi près de moi, si tu m'aimes. Prend ton temps avant de dire adieu

N'oublie pas notre belle rivière, Et ces larmes qui coulent de mes yeux


Verte vallée de la rouge rivière , comment va-t' elle survivre sans toi?

Souviens toi pour soulager ta peine, de l'amour que je garde pour toi

Assieds toi près de moi, si tu m'aimes. Prend ton temps avant de dire adieu

N'oublie pas notre belle rivière, Et ces larmes qui coulent de mes yeux

Pour retrouver ton pays, ta famille, tu vas retraverser l'océan,

Emportant avec toi le souvenir, la douceur de notre amour d'enfant.

Assieds toi près de moi, si tu m'aimes. Prend ton temps avant de dire adieu

N'oublie pas notre belle rivière, Et ces larmes qui coulent de mes yeux.


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La verdunenca 
Cette vieille chanson du terroir verdunois  a été composée au début du 20e siècle par Henri Jauvert né à Verdun sur Garonne le 19 septembre 1851.
Henri Jauvert a écrit de nombreuses chansons en langue française et en langue d’Oc. Lauréat du félibrige et de plusieurs sociétés littéraires, il a été promu Officier d’Académie en 1908, Officier de l’Instruction Publique en 1924 et maintes fois médaillé pour ses œuvres.
Henri Jauvert repose à Verdun sur Garonne depuis 1926.

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Arrangements musicaux, accompagnement guitare et 2e voix JEAN CLAUDE BEARZATTI.
Chant: SANDRINE MEDALE,
Le Troubadour d'antan


Al bords risents de ma Garono aïmado Pibouls é prats ount païssoun lous agnéls
Aïgo, péissous, herbéto parfumado, Tu, sourel d’or, le plasé de mous éls.
A l’auselou sur la branco flourido, Quand de sa boutz alando le trésor
Toutis unis de ma bilo poulido, Diguetz le cant éscapat de moun cor:

Ô mas amours, ô moun niou de bérduro, Ô moun païs plé de grandou
Berdun plasent haunou de la naturo, A tu moun cor e moun poutou (ter) E moun poutou.

Al prep dé tu, moun pays tout m’agrado, La pimpanello é la tuto del gril
De toun bladet la cambeto daurado, E de toun cel l’azurat escampil
De toun castel aïmi la tour noubelo, E la Garono é soun pount merbéillous
Tous plataniés à la flajo tant bèlo, Toun viel rélotché é toun barri joiyous.

Ô mas amours, ô moun niou de bérduro, Ô moun païs plé de grandou
Berdun plasent haunou de la naturo, A tu moun cor e moun poutou (ter) E moun poutou.

As alentours percat es un village, Dé Nostro_Damo a lé noum glorious
D’un bé sacrat Bouillac a l’avantaché, E sur soun tap Belpech és gracious
A Savenes de Sént For la réliquo, Dé tous éfants bénasis la santat
E de Sent Jean le Mas se glorifico, Mé a tu soul, ô Berdu, la béutat !

 Ô mas amours, ô moun niou de bérduro, Ô moun païs plé de grandou
Berdun plasent haunou de la naturo, A tu moun cor e moun poutou (ter) E moun poutou.


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Le bord de l'eau de rêve 

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Hommage sincère, avec mes moyens,  à mes créateurs favoris "GEORGES RAVEL et MAURICE BRASSENS"

Le Boléro de Ravel dans L'eau de la claire Fontaine de Brassens 



Alors que dans l'eau de la claire fontaine, elle se baignait toute nue,

Une saute de vent soudaine, enleva tous ses habits  dans les nues

Habits dans les nues, nue.

En detresse elle me fit signe, pour la vêtir de courir , lui chercher,

Des monceaux de gross's feuilles, feuilles de vigne

Et des monceaux de fleurs, fleurs de lys,

Monceaux de feuilles de vigne, feuilles de vignes,

Fleurs de lys, feuilles de vigne, ou d'oranger.

Avec des pétales de roses, roses rose, un bout de corsage lui fit,
 
Mais la belle n'était pas bien grosse,

Une seule rose aura suffi, une seule rose.

Avec le pampre de la vigne, un bout de cotillon lui fit, je lui fis,
  
Mais la belle était si, si petite, qu'une feuille de vigne, a suffi, a suffi

Qu'une seule feuille de vigne, a suffi, a suffi,

Une feuille aura suffi.

Elle me tendit ses bras ses lèvres, ses bras ses lèvres,Comme pour me remercier.

Je les pris avec tant de fièvre, les pris avec tant de fièvre

Qu'elle en fut toute désabillée.

Le jeu dut plaire à l'ingénue, car à la fontaine souvent,

Elle s'alla, s'alla baigner toute toute toute nue,

En priant Dieu qu'il fit du vent, en priant Dieu qu'il fit du vent,

Le jeu du plaire à l'ingénue, car à la fontaine souvent,

Elle s'alla baigner baigner toute nue,

Elle s'alla baigner baigner toute nue,

En priant Dieu qu'il fit du vent, en priant Dieu qu'il fit du vent,

Qu'il fit du vent...........En priant qu'il fit du vent.



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Le ciel est par dessus le toit

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Le ciel est par, dessus le toit, Si bleu si calme !
Un arbre par, dessus le toit, Berce sa palme.
La cloche dans, le ciel qu'on voit, Doucement tinte.
Un oiseau sur, l'arbre qu'on voit, Chante sa plainte.

Mon Dieu mon Dieu, la vie est là, Simple et tranquille
Cette paisible, rumeur-là, Vient de la ville.
Qu'as-tu fait ô, toi que voilà, Pleurant sans cesse,
Dis qu'as-tu fait, toi que voilà, De ta jeunesse ?


Mon Dieu mon Dieu, la vie est là, Simple et tranquille.
Cette paisible, rumeur-là, Vient de la ville.
Qu'as-tu fait ô, toi que voilà, Pleurant sans cesse,
Dis qu'as-tu fait, toi que voilà, De ta jeunesse ?


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 Le drôle de type

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C'est un drôle de type qui vit avec sa plume, et conte ce qu'il pense au travers de chansons
C'est un drôle de type qui éclaircit sa brume, décortique le monde qu'il scrute avec passion
Il aime son pays comme on aime une femme, et cherche à découvrir ses petits coins secrets
 Il adore son corps mais c'est surtout son âme, Qui le trouble aujourd'hui et le rend si inquiet
France est ces temps derniers pour son plus grand malheur, rongée par la vermine qui couvait en son corps
Dirigée vers l'abîme à grands coups d'imposteurs , aveugles bêtes cupides incultes et sans remord.
Il voudrait tant revivre le siècle des lumières, quand Corneille sur Racine Boileau de La fontaine
Diderot et Rousseau , Montesquieu et Voltaire, sortent l'humanité de son absurdité
C'est un drôle de type qui vit avec son coeur, qui voit depuis longtemps qu'à des enfants on enseigne
à ne savoir ni lire ni écrire, même pas peur, et surtout de penser, pas se donner la peine
On en fait des paumés de la chair de trottoir, Qui s'accrochent quand ils peuvent au premier qui approche
 Et qui feront mourir pour un dieu qui est akbar, innocents, femmes, enfants, sans entendre reproche
Ils descendent l'avenue les guidant vers leur nuit, en glissant sur des rails qui sont tracés pour eux
Par de drôles de gens dans leurs dorés abris, qui tirent les ficelles, se congratulent entre eux
Des gens qui se repaissent d'artifices factices, de pouvoir , de conquête de toujours plus de sous
Aveuglément détruisent le superbe édifice, inexorablement envoient les humains dans l'égout...

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Le grand boum

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Au début avant le verbe, il y eut le big bang, qui en ajoutant l'air créa quatre éléments ,
Air soleil eau et terre et nous y voilà donc c'est par là que nous commençons.
Il a fallu des jours de chaleur et de froid, pour que la bactérie découvre enfin sa voie,
Avec les minéraux, végétaux, animaux, quand elle fut sortie de l'eau.
IIl descendit de l'arbre et se mit à marcher, après un certain temps s'est même redressé. dit dPuis comprenant bien vite qu'il était le plus fort, frappa à travers et à tort.
Il domina d'abord les autres éléments, construisit des maisons et fit beaucoup d'enfants,
Il y en eut bientôt, partout et un peu trop, quel bordel quel sacré boulot.
Il créa des frontières, il créa des pays, et pour que ça fonctionne il créa des patries,
Et dans chaque patrie un langage étranger, C'est plus facile pour diriger.
 
Il y en avait tant qu'ils allaient étouffer, fallut trouver moyen de les faire disputer.
Il inventa des dieux très bêtes et méchants, Et puis il inventa l'argent
Quand il eut épuisé son sac de bonnes idées, il passa le volant aux sages financiers,
Qui expliquèrent aux gens à travers les banquiers, Que le bonheur est dans le prêt.

Le banquier s'adressa aux peuples aux abois, il fallait emprunter acheter consommer !!,
Consommer sans sommer, avec obstination, pour que le monde tourne rond
Aujourd'hui dame nature ne peux plus rien donner, mais l'humain consommeur ne peux plus s'arrêter,
Et grâce aux dictateurs  qu'on  a su s'imposer, au casse pipe on va aller.
C'est avec ma guitare que je dis mes idées, tu peux ne pas me croire je ne vais t'en blâmer.
Ceux qui te les imposent à grand coups de sermons, peut-être qu'ils te prennent pour un ton ...
(avec un "t" comme crocodile )

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Le murmure du silence
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Paroles et chant Le Troubadour d'antan, (musique Simon and Garfunkel)


J
e m'enfonce dans mon rêve, je retrouve mon coeur d'enfant.
Un océan de douceur m'emporte
J'ai oublié que je dors et je cours,vers cette image, gravée, dans mon coeur,
qui m'amène dans le souffle du silence.

Je suis perdu dans mon rêve, je cours dans une ruelle.
J'aperçois au fond une lumière,
Je relève mon col car j'ai froid ,
Mes yeux, sont éblouis, par une étrange lueur,
Qui s'arrête sur le mur du silence.

Sous cett' lumière je vois, au centre une foule énorme.
Des gens qui se parlent sans s'écouter,
qui s'entendent sans se parler,
Ils écriv'nt des chansons sans les chanter
Pour ne pas déranger, le murmure du silence.

Je crie: " Eveillez vous mes frères! Ne restez pas silencieux!
Ecoutez ce que je veux vous dire,Approchez vous entendez moi! "
Mais mes paroles,comme des gouttes de pluie vont s'écraser,
Sur le mur du silence.

La foule à genoux se met à prier, ce nouveau dieu qu'elle vient de créer,
Et soudain on peut lire dans le ciel, ces mots écrits en lettres de lumière:
"Les paroles, du prophète sont dessinées sur les murs du métro"

 Puis on entend enfin , Le murmure du silence.....Le murmure du silence...


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Les cons pas d'accord

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C'étaient pas tous des saligauds, mais y a en avait quand même trop,

Ceux qui se trouvaient tout en haut, trouvaient tout en haut

Ils faisaient fi de nos propos et nous traitaient comme des bobos,

ils s'app'llent les Cons pas d'accord, les Cons pas d'accord---

Ils fluctuaient dans la merdur' Connaissaient pas la litterature,

traitaient le peuple comme des porcs, oui comme des porcs...

Le p'tit caporal sautillant et la mad'lon du régiment _

nommaient leurs amis présidents juges ou commandants-

Ils se vautraient tous dans le luxe, Ils avaient deux ou trois Rollux--

Des gens qui vivaient sans remords, sans aucun remord...

C'étaient tous des amis choisis, par la gross' finance pourrie,

Sur le peuple ils tapaient trop fort, Les Cons pas d'accord---

On n'est pas des anges non plus, mais des salops on n'en peut plus

y a en a mêm' sur notre bâteau, sur notre bâteau---

chez nous aussi y a des salops, qui trichent, violent et mentent trop,

ils font partie des pas d'accord, des cons pas d'accord

Au rendez-vous des bons copains, il y a qelquefois des lapins,

ceux pour qui nous nous somm's battus nous l'ont mis dans l'dos

Ils nous ont menti à propos, d'europe de finance ça fait trop,

ils font comme les pas d'accord, les cons pas d'accord

Pour museler l'écologie la finance a formé un parti

qui hurle à tort et à travers, surtout pas de vert,

Et dans leur bureau dirigeant sont infiltrés depuis trente ans

Des gens qui sont jamais d'accord, des cons pas d'accord

Des bateaux j'en ai pris beaucoup, et je sais pour qu'il tienn' debout,

il lui faut à droite un tribord à gauche un babord...

Un babord nous l'avons trouvé, à tribord ils sont pas d'accord,

ils resteront quelques temps encor, des cons pas d'accord...


pa pa pa pa ra pa pa...


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Si la garonne avait voulu

Adaptation de la chanson de Gustave Nadeau (1858) à la musique de G.Brassens (1958) par le TDA (2008)


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Si la Garonne avait voulu, Quand elle sortit de sa source,
Diriger autrement sa course, Et vers le Midi s'épancher,
Qui donc eût pu l'en empêcher ? Tranchant vallon, plaine et montagne,
Si la Garonne avait voulu, Elle allait arroser l'Espagne.

Si la Garonne avait voulu, Pousser au Nord sa marche errante,
Elle aurait coupé la Charente, Coupé la Loire aux bords fleuris,
Coupé la Seine dans Paris, Et moitié verte, moitié blanche,
Si la Garonne avait voulu, Elle se jetait dans la Manche.

Si la Garonne avait voulu, Elle aurait pu boire la Saône,
Boire le Rhin après le Rhône, De là, se dirigeant versl'Est,
Absorber le Danube à Pesth, Et puis, ivre à force de boire,

Si la Garonne avait voulu, Elle aurait grossi la mer Noire.

Si la Garonne avait voulu, Elle aurait pu dans sa furie,
Pénétrer jusqu'en Sibérie, Passer l'Oural et la Volga,
Traverser tout le Kamtchatka, Et, d'Atlas déchargeant l'épaule,
Si la Garonne avait voulu, Elle aurait dégelé le pôle.

Si la Garonne avait voulu, Humilier les autres fleuves.
Seulement, pour faire ses preuves, Elle arrondit son petit lot :
Ayant pris le Tarn et le Lot, Elle confisqua la Dordogne.
La Garonne n'a pas voulu… Lanturlu Quitter le pays de Gascogne


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Un ancien

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Prendre un ancien par la main, pour un printemps quotidien,
Pour lui donner la confiance en son pas, Prendre un ancien par le bras ,
Prendre un ancien par le coeur Et lui donner du bonheur,
Des ans qui passent, atténuer les heurts, Prendre un ancien par le coeur

Prendre un ancien par la main, en lui chantant ses refrains,
Qui lui rappellent sa jeunesse et sa vie, tout ce qu'il a vécu, lui.
Prendre un ancien par l'humour, pour embellir un d'ses jours,
L'aider à porter tout le poids des ans, C'est plus joyeux en chantant.

 Prendre un ancien par la main, pour dégager son chemin,
C'est d'être aimés ce dont-ils ont besoin, aussi vital que le pain.
Prendre un ancien tel qu'il est, lui témoigner du respect,
En pensant à ce qui adviendra un jour, on s'ra ancien à not'tour.

En pensant à ce qui adviendra un jour, On s'ra ancien à not' tour

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Un jeune

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Un Jeune  se shootait, s'abreuvait d'apéros, Se pourrissait le sang de poisons illicites.
Ce Jeune se shootait, se gavait de techno. Se bourrait le cerveau de sons électroniques

Plus tard ce même Jeune se shootait à la dure, Après avoir fumé autant qu’il le pouvait
Cette herbe parfumée qui ne suffisait plus. Il en était au stade ou l’on fait des piqûres

Ce jeune, solitaire, ne pouvait pas parler. Il ne savait pas dire. Il était trop sensible.
Plus sensible que l’autre, voulait pas déranger  Et pourtant il savait, savait ce qu’il faisait.

Savait qu'en faisant ça il plongeait dans un gouffre, Savait qu’il avait mal puisque c’est lui qui soufre
Mais savait en pensant qu’il faisait sans savoir.  Puisqu’il ne savait plus il criait sans rien dire.

Il criait à son père. Il criait à sa mère. Il criait à ses profs, à ces gens qui enseignent
Il criait à tous ceux , aveugles, hypnotisés  Par la course au profit, noyés dans le système.

Criait tant qu’il pouvait dans un très grand silence:  « Je fais ça car j'ai honte! Car je sais que tu doutes!
J’ai besoin de fraîcheur, de beauté, de lumière,  Ne trouve que laideur,  cruauté et misère  

J'ai besoin que l'on m'aide, Que l'on m'aide à vous dire Que c'est moi le malade, Mais vous qu'il faut soigner.
Je comprends que l'on doute, car je sais sans savoir, Sans savoir vous le dire, c'est pourquoi je m’en vais »


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Vieille clébarde 

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Composée et chantée par Le Troubadour d'antan pour Loïs, une vielle bretonne épagneule qu'il a accompagnée jusqu'à la fin de sa vie...



Un matin m’en allant promener
Mon chemin par hasard a croisé,
Un vieux chien sans tatou, sans collier,
Une clébarde abandonnée.

Ensemble nous avons avancé.
J’ai compris qu’elle devait avoir faim.
Attends moi, lui dis-je je reviens !
Et je partis lui chercher du pain.

Nous nous sommes seulement regardés, puis sentis, puis compris, adoptés (bis)

Revenant de faire mes emplettes
J’ai croisé un camion grillagé,
Le camion qui emporte les bêtes,.
Qui ramasse les chiens sans collier.

Après avoir réalisé,
J'ai couru et ai récupéré
Cette amie que j’avais rencontrée,
Que je voulais à tout prix sauver.

Nous nous étions seulement regardés, puis sentis, puis compris, adoptés (bis)

Un matin m’en allant promener
Mon chemin par hasard a croisé
Une fille, sans tatou, sans collier,
Une fillette abandonnée.

Cette fillette semblait se noyer.
J’ai plongé dans son tourbillon
Pour l’arracher aux eaux profondes
Qui vers l’abîme semblaient l’entraîner.

Nous nous sommes seulement regardés,  puis sentis, puis compris, adoptés (bis)

Je l’ai déposée sur une branche
Je lui ai parlé, je l’ai bercée.
Quand elle commença à sécher
Un temps j’ai cru l’avoir sauvée.

Ensemble nous avons avancé
Jusqu’au jour où sans crier gare
Elle se jeta dans l’eau, trop tard
J’ai pensé qu’elle se re-noyait.

Nous nous étions seulement regardés, puis sentis, puis compris, adoptés  (bis)

Pourtant j’ai replongé après elle
Pour retenter de la re-sauver.
Elle ne voulait plus de mon aile.
Faisait tout  pour rester où elle était.

Vieille clébarde abandonnée
A bien mérité sa vie garder.
La fille qui voulait se noyer
Seule a dû apprendre à nager.

J’ les avais tous deux bien regardés, puis sentis, puis compris, adoptés.
J’ les avais tous deux bien regardés, et j’ai pu vieill' clébarde sauver…


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